Atorvastatine Ival

DCI/Dosage: Atorvastatine 10 mg

Présentation: 28 Comprimés pelliculés


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1. DENOMINATION DU MEDICAMENT : ATORVASTATINE IVAL 10 mg, comprimé pelliculé. 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE : Atorvastatine10,00 mg. Sous forme d’atorvastatine calcique trihydratée 10,85 mg Pour un comprimé pelliculé. Excipients :chaque comprimé contient 27,25 mg de lactose monohydraté. Liste complète des excipients :Carbonate de calcium, Lactose monohydrate, Croscarmellose de sodium, Silice colloïdale dioxyde, Hypromellose, Stéarate de magnésium,Talc. 3. FORME PHARMACEUTIQUE : Comprimé pelliculé. 4. DONNÉES CLINIQUES : 4.1 Indications thérapeutiques :Indications biologiques : - Réduction des hypercholestérolémies pures (type IIa) incluant l’hypercholestérolémie familiale hétérozygote ou mixtes (type IIb) chez les adultes, adolescents et enfants âgés de 10 ans ou plus, en complément d’un régime adapté et assidu, - Réduction des hypercholestérolémies mixtes (type III) en complément d’un régime adapté et assidu chez l’adulte. - Hypercholestérolémie familiale homozygote chez l’adulte, en addition à d’autres traitements hypolipémiants (notamment LDL aphérèse) ou lorsque de tels traitements ne sont pas disponibles. Indications basées sur des études cliniques d’intervention : - Réduction des événements coronaires chez des patients adultes hypertendus traités avec 3 facteurs de risque en prévention primaire, avec ou sans hyperlipidémie associée, - Prévention des événements coronaires et cérébrovasculaires chez des patients adultes diabétiques de type 2 avec un autre facteur de risque avec ou sans hyperlipidémie associée. 4.2 Posologie et mode d’administration :- L’atorvastatine est prescrite en association avec le régime en prise unique à tout moment de la journée indépendamment des repas, - La posologie initiale est de 10 mg/jour. La réponse thérapeutique s’observe en 2 semaines et est habituellement maximale après 4 semaines. Cette dose permet un contrôle satisfaisant chez la majorité des patients, Si nécessaire, l’adaptation posologique se fera à intervalles d’au moins 4 semaines, en fonction de l’évolution de la cholestérolémie. La posologie usuelle est de 10 voire 20 mg/j dans les hypercholestérolémies modérées. Des posologies plus élevées peuvent être nécessaires dans les formes sévères, notamment dans les formes familiales homozygotes. La dose maximale recommandée est de 80 mg. Chez l’insuffisant rénal : Il n’apparaît pas nécessaire d’ajuster la dose en cas d’insuffisance rénale. Chez le sujet âgé : Il n’apparaît pas nécessaire d’ajuster la dose chez le sujet âgé. Population pédiatrique :Pour les patients âgés de 10 ans ou plus, la dose initiale recommandée d’atorvastatine est de 10 mg par jour, et peut être augmentée jusqu’à 20 mg par jour. Cette augmentation de dose doit être effectuée en fonction de la réponse et de la tolérance des patients pédiatriques au traitement. Les données de sécurité des patients pédiatriques traités avec une dose supérieure à 20 mg, soit environ 0.5 mg/kg, sont limitées. L’expérience est limitée chez les enfants âgés de 6 à 10 ans. L’atorvastatine n’est pas indiquée dans le traitement de patients âgés de moins de 10 ans. D’autres formes pharmaceutiques/dosages peuvent être plus appropriés pour cette population. Traitements associés :L’atorvastatine peut être associée aux chélateurs des acides biliaires. 4.3 Contre-indications :Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE PRESCRIT dans les cas suivants : - Hypersensibilité à l’un des constituants du médicament, - Affection hépatique évolutive, élévation prolongée des transaminases sériques - En association avec l’itraconazole, le kétoconazole, la télithromycine, le stiripentol et la delavirdine, - Chez la femme qui allaite. 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi :La découverte d’une grossesse survenue sous traitement nécessite d’interrompre le traitement, - En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase. Surveillance hépatique : - Des épreuves fonctionnelles hépatiques doivent être pratiquées avant le début du traitement, - En cas d’élévation des transaminases ALAT ou ASAT, une surveillance s’impose jusqu’à résolution de l’anomalie. En cas d’augmentation persistante au-delà de 3 fois la limite supérieure de la normale, il est nécessaire d’interrompre le traitement, L’atorvastatine doit être utilisée avec prudence chez les patients consommant des quantités importantes d’alcool et/ou présentant des antécédents d’affection hépatique. Effets musculaires : L’atorvastatine, comme les autres inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase, peut affecter les muscles squelettiques et entraîner des myalgies, des myosites et des myopathies. Ces atteintes musculaires peuvent rarement évoluer vers une rhabdomyolyse, caractérisée par des taux élevés de CPK. Le dosage des CPK est recommandé avant toute initiation d’un traitement par une statine chez les patients présentant des facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse ainsi que chez ceux présentant des symptômes musculaires pendant un traitement par une statine . Avant initiation du traitement : L’atorvastatine doit être prescrite avec précaution chez les patients présentant des facteurs prédisposant à une rhabdomyolyse. Avant de débuter un traitement par une statine, le taux de créatine phosphokinase (CPK) doit être mesuré dans les situations suivantes : - Insuffisance rénale, - Antécédent personnel ou familial de maladies musculaires génétiques, - Antécédent personnel de toxicité musculaire lors d’un traitement par une statine ou un fibrate, - Abus d’alcool, - Hypothyroïdie, - Patients âgés (> 70 ans), d’autant plus qu’il existe d’autres facteurs de risque musculaire. Dans ces situations, il est nécessaire de bien évaluer le bénéfice/risque du traitement et de bien surveiller le patient au plan clinique. Si le taux initial de CPK est significativement élevé (plus de 5 fois la limite supérieure de la normale), le traitement ne sera pas instauré. Mesure de la créatine phosphokinase : La créatine phosphokinase (CPK) ne doit pas être mesurée après un exercice physique important ni en présence d’une autre cause possible d’augmentation de la CPK, car cela rendrait difficile l’interprétation des résultats. En cas d’élévation significative de la CPK (plus de 5 fois la limite supérieure de la normale) avant le traitement, celle-ci devra être systématiquement recontrôlée dans les 5 à 7 jours pour confirmer les résultats. Si le taux initial de CPK > 5 fois la normale est confirmé, le traitement ne devra pas être initié. Pendant le traitement : - Il est recommandé de demander aux patients de signaler rapidement toute douleur musculaire inexpliquée, crampe ou faiblesse musculaire, en particulier si elles s’accompagnent de malaise ou de fièvre, - Si les symptômes apparaissent alors qu’un patient est sous traitement, un dosage de CPK doit être effectué; si le taux de CPK est significativement élevé (plus de 5 fois la limite supérieure de la normale), le traitement doit être interrompu, - Si les symptômes musculaires sont sévères et provoquent une gêne quotidienne, l’arrêt du traitement doit être envisagé, même si le taux de CPK ne dépasse pas 5 fois la limite supérieure de la normale, - Si les symptômes disparaissent et que le taux de CPK redevient normal, la réintroduction de l’atorvastatine ou d’une autre statine à la dose la plus faible peut être envisagée sous surveillance étroite, - Le traitement par atorvastatine doit être interrompu en cas d’élévation cliniquement significative du taux de CPK (plus de 10 fois la limite supérieure de la normale) ou de diagnostic ou de suspicion de rhabdomyolyse. Dans le traitement des hypercholestérolémies familiales homozygotes, il n’existe à l’heure actuelle que peu de données chez l’enfant. Utilisation pédiatrique : La sécurité relative à la croissance n’est pas établie dans la population pédiatrique 4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions :Associations contre-indiquées : Itraconazole, kétoconazole, stiripentol, delavirdine, télithromycine.Associations déconseillées : Fibrates, gemfibrozil.Associations faisant l’objet de précautions d’emploi : Anticoagulants oraux,vérapamil, diltiazem, Erythromycine, clarithromycine, ciclosporine, Inhibiteurs de protéases. Associations à prendre en compte : Jus de pamplemousse. Population pédiatrique : Les études d’interactions médicamenteuses ont été seulement réalisées chez l’adulte. L’importance des interactions dans la population pédiatrique n’est pas connue. Les interactions mentionnées ci-dessus chez l’adulte et les précautions d’emploi doivent être prises en compte pour la population pédiatrique. 4.6 Grossesse et allaitement :Grossesse :Il n’existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes, pour évaluer un éventuel effet malformatif ou fœtotoxique de l’atorvastatine lorsqu’elle est administrée pendant la grossesse. Il n’y a pas d’indication à la prescription d’inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase au cours de la grossesse, et la découverte fortuite d’une grossesse survenue en cours de traitement nécessite l’interruption de celui-ci.Allaitement : L’atorvastatine passant dans le lait maternel, le traitement est contre-indiqué en période d’allaitement. 4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines :Sans objet.4.8 Effets indésirables :Affections hématologiques et du système lymphatique : Thrombocytopénie.Affections du système immunitaire : Réaction d’hypersensibilité (urticaire). Troubles du métabolisme et de la nutrition : Hypoglycémie, hyperglycémie, anorexie, prise de poids. Affections psychiatriques :Insomnie. Affections du système nerveux Hypoesthésie, paresthésie, vertiges, céphalées,neuropathie périphérique, amnésie. Affections de l’oreille et du labyrinthe : Acouphènes. Affections gastro-intestinales : Nausées, diarrhées, douleurs abdominales, dyspepsie, constipation, flatulences, vomissements, pancréatite. Affections hépatobiliaires Hépatite, ictère cholestatique. Affections de la peau et des tissus sous-cutanés Prurit, éruption, alopécie, irruption bulleuse, œdème de Quincke, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell. Affections musculo-squelettiques et systémiques :Myalgie, arthralgie, douleur dorsale, myosite, crampes musculaires, rhabdomyolyse, myopathie, tendinopathies parfois compliquées de rupture. Affections des organes de reproduction et du sein :Impuissance. Troubles généraux et anomalies au site d’administration : Asthénie, douleurs thoraciques, malaise, œdème, œdème périphérique. Investigations : Elévation des enzymes hépatiques : ASAT, ALAT et augmentation des CPK. Population pédiatrique : Affections du système nerveux :Céphalées. Affections gastro-intestinales : Douleur abdominale. Investigations : Fréquent : Augmentation ALAT et CPK augmentation de la créatine phosphokinase sanguine. L’expérience concernant la sécurité à long terme dans la population pédiatrique est actuellement limitée. 4.9.Surdosage :Il n’existe aucun traitement spécifique en cas de surdosage. La prise en charge d’un patient ayant absorbé une quantité excessive d’atorvastatine doit être, selon les besoins, symptomatique et faire appel aux mesures de support. En raison de l’impor-tante liaison du produit aux protéines plasmatiques, l’hémodialyse n’est vraisemblablement pas à même d’augmenter significativement la clairance de l’atorvastatine. 5. PROPRIÉTÉ PHARMACOLOGIQUE : 5.1 Propriétés pharmacodynamiques :Hypocholestérolémiant et hypotriglycéridémiant, inhibiteur de l’HMG Co-A réductase. L’atorvastatine est un inhibiteur sélectif et compétitif de l’HMG Co-A réductase, l’enzyme responsable du contrôle du taux de biotransformation de la 3-hydroxy-3-méthyl-glutarylcoenzyme A en mévalonate, précurseur des stérols et en particulier du cholestérol. Les triglycérides et le cholestérol synthétisés dans le foie sont incorporés aux VLDL et sont libérés dans le plasma pour atteindre les tissus périphériques. Les lipoprotéines de basse densité (LDL) se forment à partir des VLDL et sont essentiellement catabolisées au niveau des récepteurs à haute affinité pour les LDL. L’atorvastatine abaisse la cholestérolémie et les taux plasmatiques de lipoprotéines par le biais d’une inhibition de l’HMG Co-A réductase et de la synthèse hépatique du cholestérol. Elle accroît le nombre des récepteurs des LDL à la surface des hépatocytes, amplifiant ainsi le captage et le catabolisme des LDL. L’atorvastatine diminue la synthèse des LDL et le nombre des particules de LDL. Elle entraîne une augmentation marquée et prolongée de l’activité des récepteurs des LDL. Une réduction significative des taux de LDL-C chez des patients atteints d’hypercholestérolémie familiale homozygote (définie par l’absence de récepteurs aux LDL) a été observée sous atorvastatine. 5.2 Propriétés Pharmacocinétique Absorption :Après administration orale, l’atorvastatine est rapidement absorbée, les concentrations plasmatiques maximales étant atteintes en 1 à 2 h. L’importance de l’absorption de l’atorvastatine est dose-dépendante. La biodisponibilité absolue de l’atorvastatine inchangée est d’environ 12 % et la biodisponibilité systémique de l’inhibition de l’HMG Co-A réductase est de l’ordre de 30 %. La faible biodisponibilité systémique est attribuée à une dégradation présystémique dans la muqueuse gastro-intestinale et/ou à un effet de premier passage hépatique. Distribution : Le volume de distribution de l’atorvastatine est très élevé (de l’ordre de 600 litres) et la liaison aux protéines plasmatiques forte (de l’ordre de 95 %). Métabolisme : Sous l’effet du cytochrome P450 3A4, l’atorvastatine est métabolisée en dérivés ortho et parahydroxylés et en différents produits de bêta-oxydation. L’inhibition in vitro de l’HMG Co-A réductase par les métabolites ortho et parahydroxylés est similaire à celle de l’atorvastatine. Les métabolites actifs sont responsables d’environ 70 % de l’activité inhibitrice de l’HMG Co-A réductase circulante. Élimination :L’atorvastatine est essentiellement éliminée par voie biliaire, après métabolisme hépatique et/ou extrahépatique. Le produit ne semble toutefois pas subir un cycle entérohépatique significatif.La demi-vie moyenne d’élimination de l’atorvastatine inchangée est d’environ 14 heures chez l’homme. La demi-durée d’inhibition de l’HMG Co-A réductase est d’environ 20 à 30 heures, en raison de la contribution des métabolites actifs, et celle associée à la radioactivité totale peut atteindre 62,5 heures. 6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES : - Incompatibilités : / - Durée de conservation : 3 ans 7. PRÉSENTATION ET NUMERO D’ENREGISTREMENT : - Présentation : Boite de 28 comprimés pelliculés. - DE : 07/ 06 M 198/ 195 8. CONCENTRATION DE PRESCRIPTION ET DE DÉLIVRANCE : Liste : I 9. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ : Laboratoire Pharma ival.