DIOVENOR 600 mg


Indication
Amélioration des symptômes en rapport avec l'insuffisance veinolymphatique :jambes lourdes, douleurs, impatiences du primodécubitus.
Traitement d'appoint des troubles fonctionnels de la fragilité capillaire.
Traitement des signes fonctionnels liés à la crise hémorroïdaire.

Posologie DIOVENOR 600 mg Comprimé pelliculé Boîte de 30
Voie orale.
- Insuffisance veineuse : 1 comprimé par jour, le matin avant le petit-déjeuner.
- Crise hémorroïdaire : 2 à 3 comprimés par jour, au moment des repas.

Contre indications
DECONSEILLE :
Ce médicament est généralement déconseillé pendant l'allaitement : en l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, le traitement est déconseillé pendant la période d'allaitement.


Effets indésirables Diovenor
Quelques cas de troubles digestifs entraînant rarement l'arrêt du traitement.

Précautions d'emploi
Crise hémorroïdaire : l'administration de ce produit ne dispense pas du traitement spécifique des autres maladies anales.
Le traitement doit être de courte durée. Si les symptômes ne cèdent pas rapidement, un examen proctologique doit être pratiqué et le traitement doit être revu.

Grossesse et allaitement
Grossesse :
Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur 2 espèces. En clinique, aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier n'est apparu à ce jour. Toutefois, le suivi de grossesses exposées à la diosmine est insuffisant pour exclure tout risque.
En conséquence, l'utilisation de ce médicament ne doit être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.
Allaitement :
En l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, le traitement est déconseillé pendant la période d'allaitement.


Comment ça marche ?
- L'étude pharmacocinétique de la diosmine marquée au carbone 14 montre chez l'animal :
. une absorption rapide dès la 2ème heure suivant l'administration, la concentration maximale étant atteinte à la 5ème heure ;
. une distribution de faible intensité à l'exception des reins, du foie, des poumons et tout particulièrement des veines caves et saphènes où les taux de radioactivité retrouvés sont toujours supérieurs à ceux des autres tissus examinés.
Cette fixation préférentielle de la diosmine et/ou de ses métabolites au niveau vasculaire veineux s'accroît jusqu'à la 9ème heure et persiste durant les 96 heures suivantes.
. une élimination essentiellement urinaire (79%) mais également fécale (11%) et biliaire (2,4%), avec mise en évidence d'un cycle entéro-hépatique.
- Ces résultats indiquent ainsi que la diosmine est bien résorbée après son administration par voie orale.